16.6.26 Pauvres petits canaris de la modernité, quel que soit leur stade d'aggravation! Un petit poster pour souligner le déni d'empolluement de nos petits, parce que ce n'est chaque fois "qu'un peu" de polluants à la fois.
Je suis particulièrement touchée par l'apparent déni de la société face à cette accumulation de polluants, dont pâtissent les plus petits. Ils sont déjà pollués in utero (pardon aux mamans, c'est une réalité pour la majorité d'entre elles) et fragilisés par le fait que les jeunes parents, père et mère, ont souvent déjà accumulé des déficiences enzymatiques avant de décider d’engendrer. Ces déficiences et désordres se sont installé à cause de cette pollution, ubiquiste déjà depuis des décennies.
Texte du poster:
C’est juste un peu de chlore dans votre eau.
C’est juste un peu de métaux lourds dans votre nourriture.
C’est juste un peu de parfum de synthèse dans votre eau de toilette.
C’est juste un peu de benzène dans votre crème solaire.
C’est juste un peu d’aluminium dans votre déodorant.
C’est juste un peu de PFOA (perfluorooctanoates) dans vos poêles antiadhésives.
C’est juste un peu de phtalates dans vos jouets en plastique.
C’est juste un peu de méthanol dans votre nettoyant ménager.
C’est juste un peu de colorant artificiel dans votre dentifrice.
C’est juste un peu d’ammoniaque dans votre édulcorant sans sucre.
C’est juste un peu de propylène glycol dans vos produits de soin pour la peau.
C’est juste un peu de laurylsulfate de sodium dans votre lessive.
C’est juste un peu de glyphosate dans vos céréales du petit-déjeuner.
C’est juste un peu de BPA (bisphénol A) dans vos bouteilles en plastique.
C’est juste un peu de PFAS dans votre eau potable.
C’est juste un peu de parabènes dans votre crème hydratante.
...
Quand est-ce que « juste un peu » devient « trop » pour que le corps puisse le supporter ?
Le petit naît donc dans un environnement globalement dégradé, auquel il ne peut faire face sainement vu qu'il lui manque des ressorts physiologiques essentiels, au plan enzymatique entre autres.
J'ai écrit "Canaris de la modernité" en me concentrant sur le cas des enfants. Lire des extraits ici. Les référents en Profilage alimentaire connaissent le dossier des petits hypersensibles. Ce que je n'y ai pas inclus:
* si vous connaissez de futurs jeunes parents, précisez aux deux, père et mère, de se prémunir des polluants AVANT de faire un enfant.
Classiquement, les mamans sont attentives pendant la grossesse, ce qui ne suffit pas. Typiquement, les hommes n'ont pas idée de l'impact de leur état propre sur leur lignée et ne se « dépolluent » pas avant de faire des babytounets.
* si vous connaissez des parents de jeunes enfants, demandez-leur de ne pas attendre la première crise d'eczéma ou d'asthme pour entourer le petit de toutes les attentions: protégez-le des diverses pollutions, y compris l'electrosmog, dès le tout début de sa vie et pendant quelques années
Classiquement, les mamans "éveillées" restent attentives jusqu'à ce que l'enfant ait 1 an; après ça se relâche - et ça se comprend, mais on n'empêchera pas une grand-mère de leur répéter comme un refrain: "entoure-le d'amour, certes; mais envisage aussi son environnement direct".
Sans devenir obsédé, bien sûr.
Typiquement, pardon du sexisme, mais quand les mecs s'occupent des tout-petits, ils projettent leur propre force sur eux: j'en connais peu qui les protègent des pollutions invisibles. Vu qu'eux-mêmes passent au travers, ils pensent que les prudences maternelles sont surjouées.
Ah! Si je pouvais leur donner cours sur les fragilités de naissance ou acquises et les diverses carences de naissance...