Mes infographies "Cinglés de sucres" - décodage pour les prosExplications de texte, pédagogiques, pour que les praticiens/férus de nutri puissent utiliser les infographies dans un argumentaire suivi
En jardinage, au début, je piétinais: "que veut dire un binage vaut deux arrosages"? Tant que cet adage ne faisait pas sens, je n'ai pu le mettre en pratique. Dès que j'ai compris, ouf! c'est bien plus simple. Certains de vos clients sont comme moi, d'autres binent parce que voilà tiens. Pour certains mangeurs, il faudra donc une petite explication.
J'ai envisagé la série selon le raisonnement suivant, libre à vous d'intervertir l'ordre des infographies. J'introduis les notions très progressivement, histoire de ne pas bloquer l'écoute, car on travaille sur des réflexes quasi reptiliens quand on touche au ventre.

Texte original. Où l’on comprendra pourquoi un gamin cherche avec avidité l’aliment (sucré) qui entretient la flambée organique qu’est l’hypoglycémie réactionnelle, cette curieuse réaction qui ne semble pas comprise par les gens « normaux », parents et soignants en tête. Chez certains, le même mécanisme a cours après l’ingestion de certains additifs.
Commentaire pour praticiens. Le titre indique sucres au pluriel (on explicitera plus tard). Introduction du concept impact des additifs alimentaires.
Ce cercle vicieux vaut pour les adultes ou les enfants. Pour cette toute première entrée en matière, on est dans le concept du " sucre sucré", accepté par quasi tous aujourd'hui: desserts, viennoiseries, pâtisseries, bonbons, sodas, etc..
Premier pas "pédagogique" pour la série. En réalité ce n'est pas tant le sucre sucré qui produit ce cercle vicieux chez les enfants que le sucre additivé. Chez nous, comparativement aux States, les enfants ont encore un pancréas solide (exception: certains canaris de la modernité déjà hypersensibles, enfants). Mais comme l'inconscient collectif préfère incriminer le sucre que les additifs, passons par là. Chez les adultes, c'est bien le sucre sucré qui fait souci. Entre autres.
A dire la vérité, je triche un peu ici. Un adulte n'aimerait pas se voir représenter comme un tel capricieux, j'ai donc choisi l'image d'un enfant. Mais les enfants, chez nous, à l'inverse des gamins aux Amériques, sont souvent encore insulinosensibles. Ceci ne représente donc que l'hypoglycémie réactionnelle. On observera ce genre de réaction hystérique après la consommation d'additifs dans des produits sucrés, certes, mais rarement après qu'ils ont dégusté un bon biscuit fait maison, à base de produits bruts.
Pardonnez-moi cette petite tricherie...
2. Calmer un enfant hypernerveuxTexte original. Face aux crises de nerf à répétition de nos bambins, nous pensons aux gestes qui nous sont classiquement conseillés par les psys. Mais nous oublions souvent l’un des autres gestes essentiels ... pour certains enfants, ceux dont la réactivité ne se marque pas au sucre dans l'absolu mais bien au sucre sous certaines formes.
Commentaire pour praticiens. Je représente ici un cas à part chez les petits abonnés aux crises de nerfs à répétition: les hypersensibles à certains additifs que sont les canaris . Introduction de la notion de canari de la modernité, non explicitée formellement (qui sera développée dans la série "canaris"). On pense au sucre "coloré" et additivé. C'est déjà un grand pas pour comprendre ce sujet complexe.
NB. Mes discours sur le sucre et les enfants sont un peu tendancieux, car je cherche à faire bouger les parents. "Tendancieux" car les enfants ont une grande force insulinique (sauf les canaris de naissance). Théoriquement on devrait travailler uniquement les nourritures vraies pour eux et l'équilibre global. Les sucres et les glucides? Ils "savent encore là contre", comme on dit à Bruxelles. Ado, ça commence parfois à flancher. Post-ado, souvent, ça lâche. Voir aux States le nombre considérable d ' ados médicamentés pour déprime
ou de SPOK/PCOS .

Texte original. Le cercle vicieux des sucres exposé dans le poster nr 1 peut entraîner des vertiges et des malaises, des compulsions alimentaires . L’hypoglycémie réactionnelle en images et en chiffres. Ce mécanisme touche les enfants autant que les adultes. Il est différent de l’insulino-résistance (poster suivant).
Commentaire pour praticiens.
En nutrition alternative, surtout des enfants, il me semble qu'on confond hypoglycémie réactionnelle (HR) et insulino-résistance (IR). L'HR signale une sécrétion excessive d’insuline en réponse à l’élévation soudaine de la glycémie, provoquant une baisse trop brutale et disproportionnée. L'IR sera décrite dans le poster suivant. Lire aussi le plus long billet: le malentendu sur les régimes low-carb ou le petit déjeuner qui devrait, selon certains, être "salé gras protéiné" pour les enfants (le pitch: c'est inutile et c'est même contreproductif).
L'hypoglycémie réactionnelle décrite ici est une étape avant que le corps ne devienne, peut-être, insulino-résistant, adulte. Atkins en parlait longuement depuis les années '70. Ce phénomène, pourtant bien vivide, semble oublié par les écoles LCHF actuelles - peut-être parce qu'il n'existe pas de médicament ad hoc? .
Dans ce troisième poster, on introduit les notions et termes de glycémie, de glucose, d'insuline, de glucagon. Un adulte devrait se projeter ici et ouvrir la porte à sa curiosité: "les" sucres? et non "le sucre ajouté seul". Le graphique indique la zone de confort en glycémie et la courbe après ensucrage, chez un hypoglycémique réactionnel. Il est conçu pour être lu en regard du poster nr 4 (ceci est bien différent de l'insulinorésistance).
Ceci permettra d'expliquer la notion de compulsion versus pulsion/envie simple (et différente d'hyperphagie).

Texte original. Comprendre quand le corps s’épuise à produire de l’insuline... quand il refuse de mincir ou quand l’inflammation chronique s’installe pour durer. Pourquoi les doses de glucides ingérés importent moins que votre réaction individuelle au plan hormonal: comment va votre pancréas? Etes-vous insulino-sensible ou -résistant?
Pour comprendre quand le corps est verrouillé et ne répond plus aux injonctions, qu'elles soient anti-inflammation ou anti-rondeurs; et comment cela diffère d'une hypoglycémie réactionnelle.
Deux graphiques pour traduire ce qui se passe dans le corps d'un insulinosensible (IS) et d'un insulinorésistant (IR). Le graphique indique la courbe de glycémie chez un IR versus un IS.
Les mangeurs IR ne sont pas nécessairement des compulsifs, encore moins des hypoglycémiques réactionnels. Mais souvent l'IR a commencé par l'hypoglycémie réactionnelle.
Introduction de la notion d'état organique: état pancréas et donc variabilité individuelle. L'insulinorésistance est monnaie courante aux Etats-Unis, elle l'est moins chez nous, en France, Suisse, Belgique. Il est souvent plus facile de rétablir le terrain en souplesse que ce ne l'est aux States.
On peut commencer à glisser que le sucre-sucré n'est pas le seul responsable, qu'en cas de fragilité glycémique tous les glucides font sucre au moulin. "En cas de fragilité glycémique": cela ne concerne donc que les cas encore assez rares chez nous, en Europe, de "sensibles aux sucres", contrairement à ce que la mouvance low-carb, un peu trop enthousiaste, veut nous faire croire.
Prenez le temps d'expliquer au mangeur qu'un gros coup de stress peut produire le même effet que le bonbon du graphique, le corps augmentant la glycémie de lui-même, sans qu'on n'aie mangé de sucres. On comprend mieux pourquoi filer vers une sucrerie est le réflexe de beaucoup en cas de stress, réflexe qui entraîne l'assuétude et empêche la tenue d'un plan sain et serein. C'est pour cette raison que la plupart des plans pour se désaccoutumer des sucres demandent d''ajouter une technique pour gérer le stress (comme la cohérence cardiaque).
Je répète le dernier paragraphe: "pratiquer une courte cure, bien calibrée comme Décrochez-des-sucres (ou la diète Atkins modifiée) , peut amorcer le cercle vertueux, surtout si on la reproduit de temps en temps. Au fil des mois, la sensibilité se rétablira. C’est l’une des multiples solutions pour sortir de l’insulino-résistance. La cétogénique en permanence n’est pas la seule solution !"
et je rajoute qu'on a même vu des insulinorésistants redevenir sensibles après la pratique d'une cure végane (!), ou, plus simplement, en combinant exercice physique et doses caloriques moindres, tout cela combiné à de la gestion du stress et des rythmes circadiens. Bis repetita placet ou pas: la cétogénique n'est pas la seule solution, l'assiette seule encore moins...

Texte original. Comment soupçonner si vous êtes plus enclin que la moyenne à la dysglycémie (depuis l’hypoglycémie réactionnelle jusqu’à l’insulinorésistance) ? Et si le passage par un mode alimentaire pauvre en glucides vous ferait (enfin !) quitter l’inflammation chronique ou retrouver le tonus de vos jeunes années? Ce petit test ne remplace pas les tests sanguins classiques, cela va sans dire.
A ce stade de la série des posters autour "des sucres", chacun se pose théoriquement la question "et moi et moi et moi? Suis-je partant pour une cure "Décrochez des sucres" ou "Full Ketone"? Les voies low-carb sont impénétrables: les partisans stricts voudraient mettre tout le monde au pas. Comment discerner si la mouvance low-carb convient?
J'introduis les notions de profil au travers du test métabolique (chasseur/cueilleur/mixte) et du groupe sanguin. Les chiffres et % de la probabilité biochimique sont nés de mon expérience, pas de références techniques validées par études scientifiques. Le « test de sensibilité » s’inspire de la pratique de Julia Ross, auteur américaine. Les questions précises sont dans la transcription.
Rappel pour les praticiens: mes questionnaires servent à orienter un mangeur qui doute, à le pousser à un peu d'introspection alimentaire. Ils ne sont pas une prescription catégorique d'un "vous-devez-manger-comme-ci".

Texte original. Dans le contexte d’un mangeur réactif aux sucres, pourquoi choisir 3 repas par jour plutôt que des multi-collations ou pourquoi une personne sensible aux sucres ne peut pas grignoter tout au long de la journée. Voyons les fluctuations a-normales de l’insuline — qui prend ainsi toute la place et empêche ses camarades d’agir.
Commentaire praticiens. En approche conventionnelle, les multicollations sont conseillées dans certains cas de glycémie instable. C'est efficace à court terme, mais on risque de ne pas ramener le mangeur à l'insulinosensibilité (voir poster nr 4).
Les pics d'insuline après les repas sont une réaction saine et physiologique, contrairement à ce que certains vulgarisateurs low-carb énoncent un peu trop fort. Ce sont les sursollicitations chroniques qui posent problème, ce qui touche les mangeurs qu'on va appeler "fragiles aux sucres".
J'introduis la notion d'insulinémie un peu trop permanente (qui n'est pas encore de l'hyperinsulinémie, voir infographie suivante) et d'inflammations chroniques subséquentes; ainsi que la notion de "fléau" (sous-tendant que cette stimulation chronique de l'insuline et du pancréas est la source de bien des maladies actuelles, chez les mangeurs prédisposés, diabétiques de type 2 en tête).
A ce stade-ci le lecteur peut penser hors sucre sucré, accepter que, fragile, il devrait accueillir le concept de "glucides" quels qu'ils soient s'il veut mener à bien une cure temporaire "Décrochez-des-sucres" ou "Full Ketone" selon mon livre "Cinglés de sucres".
Le client/patient comprend surtout que c'est la réaction insulinique individuelle qui compte, et pas seulement les doses de glucose circulant. Il est théoriquement prêt à entendre le discours quasi complet.
Avec un NB sur les multicollations pour les enfants,qui sont rarement insulino-résistants en FR/BE/CH, et dont les réactions insuliniques sont encore performantes... pour la plupart (exception faite de certains rares "canaris de la modernité" parmi les bambins).
Ce qui autorise 6 repas par jour pour eux, mais pas 22 prises alimentaires tout au long du jour, ce qui est trop souvent la moyenne...
Le graphique indique la courbe de réponse insuline chez un grignoteur sensible aux sucres (et non plus la glycémie seule). On en aura besoin pour faire comprendre l'impact des autres sources qui entretiennent/provoquent l'IR (taux de graisse de la personne, état des surrénales, réactivité au stress, sédentarité, mauvaise qualité de sommeil, qualité de la matrice alimentaire, etc.). L'insuline grimpe en cas de stress! et pas seulement avec le glucose sanguin, d'où le côté vain de faire attention aux sucres en restant sous stress (stress divers comme l'e-smog et l'absence de lumière naturelle,, mais je radote.... je l'ai déjà écrit cent dix huit fois). Le sucre-sucré n'est pas tout... Les glucides non plus!
Info initiés en Profilage Alimentaire®: j'ai repris dans cette infographie un graphique des fluctuations de l'insuline, car on aura besoin de comprendre ces principes pour la tenue d'autres cures (le Stop & go bien mené ou la cure "Retour à soi").
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Texte original. Mes cures comme"Décrochez-des-sucres" ne durent qu’une quinzaine à un mois, le temps de remettre les pendules à l’heure et de sortir ses antennes: enfin s’écouter. Que faire au sortir d’une cure? Revenir à une assiette intuitive... en s’aidant de quelques règles de bon sens.
Commentaire praticiens. Lorsqu'un mangeur est prêt à enfin se croire le meilleur détective de sa nature profonde, on peut envisager quelques règles pour en arriver à une alimentation intuitive. Contradictoire? Hé oui, il faut bien démonter les restrictions cognitives accumulées au fil des stages, des entretiens privés, des réunions entre copines. L'un mangera trop maigre pour pour son profil naturel (les conseils WW etc.), l'autre trop gras (la mode cétogénique ou paléo). L'un surboira (la potomanie des régimes minceur), l'autre pratiquera six mini repas par jour (conseils de certains coach sportifs). Chaque conseil est utile ... pour certains mangeurs, mais pas pour tous. Enoncer "n'écoutez que vous" n'est pas suffisant. L'humain étant ce qu'il est, remplaçons les anciennes règles par de nouveaux guides d'ouverture.
L'objectif de mes topos est de quitter la notion de régime et de revenir au minimum de contrainte, laissant ainsi chacun libre de choisir une version minimale ou extrême de l'attention à soi.
Ici: la version minimale, soit les 10 critères d'une alimentation saine, enrichis de l'expérience vécue au cours d'un stage ou d'une courte cure de remise à niveau. Liste: boire de l’eau plutôt que des boissons sucrées - sans surboire - manger 2 à 3 fois par jour, sans grignoter - à des heures régulières (petit déjeuner ou pas, selon nature profonde) - manger des repas simples - mâcher chaque bouchée - ajouter des graisses de qualité, des protéines de qualité - sans surdoser les protéines ou les graisses - 80% d’aliments sains, 20% d’aliments de dépannage - dormir au moins huit heures - au calme, sans lumière, sans e-smog - planifier son frichti sain (le planning Mini-max) - s’écouter, sortir ses antennes, faire l’autodétective...
à venir. Aujourd'hui, leçon de calcul
Non encore paru, tiens je suis en retard dans mes publications, comme c'est bizarre
Pour compléter les premières infos, leçon de chose: "où se trouvent les sucres qui font tourner l'insuline en toupie?"
Pour que chacun projette son quotidien en images. Série d'aliments dessinés pour 6 US, 15 US et 25 US en classique et en végétarien.
A ce stade-ci l'adulte doit avoir compris que s'il est IR ou compulsif, tout glucide fait flamber.
à venir. Mamzelle insuline n'est pas seule.
Idem que n° 8, à paraître. Dessin Système nerveux autonome et interactions neuroendoctrin et digestif.
Nécessité de gestion du stress et oxygénation pour calmer IR. Notion de dysbiose ou même de levurose (rare mais décourageant). Introduction à Retour à soi et à la cure 1/2

Texte original. Je représente en image ce que l’on entend par «cétogène» versus l’assiette classique consensuelle ou un programme pauvre en glucides plus doux: quel système pratiquez-vous en réalité ?
Commentaire praticiens. Je compare aussi avec un cas extrême: un programme hygiéniste très glucidique.
Aucun système n’est toxique, aucun n’est universel. Chacun correspond à une personne P, à un temps T de son histoire.
Rares sont d'ailleurs les mangeurs qui suivent exactement ces proportions, ne fût-ce que parce que ces calculs sont virtuels et trop techniques.
11. Le biais du survivantTexte original. Ce n’est que bon sens : une hirondelle ne fait pas le printemps. En nutri, on perd souvent le discernement — et ce, d’autant plus que la santé est en jeu : un ami réel ou sur le net nous relate sa résurrection après un régime X. Non seulement, on ne connaît ni le contexte ni la vérité, mais ce n’est qu’un cas. Qui parle fort, certes. Mais qui n’est qu’une personne sur.... combien ?
Commentaire praticiens. Le commentaire est un billet complet: Association Un Peigne pour les Chauves
Texte original. Pour illustrer le besoin d’un peu de rigueur dans les évaluations en nutri, une nouvelle infographie dans le contexte du dossier «Itinéraire de décrochage des sucres»: comment juger du bien-fondé d'une annonce d'étude? Commentaire praticiens. Lorsqu’un ami ou un médecin vante les vertus d’une diète particulière, demandez d’abord à combien de personnes sur dix ou sur cent elle a été bénéfique, dans quel contexte (avec ou sans compléments alimentaires ou exercice physique, etc.). Ensuite interrogez-vous sur la cure de comparaison (alias « le groupe de contrôle » dans les études scientifiques): il n’y en a généralement ni chez votre ami ni chez votre soignant. On vante une cure, sans imaginer que d’autres diètes pourraient donner les mêmes résultats et sans prendre la peine d’inviter un patient sur deux à tester cette autre cure. Demandez aussi si la fameuse diète était accompagnée ou non de la prise de moult compléments alimentaires, un grand classique en nutrition de 2026 (ce ne fut pas toujours le cas, dans nos pays). Quel facteur est responsable de l’effet positif ? Illustration avec la conférence de la dr Dufournet, psychiatre, que j’ai relayée dans un autre billet: elle cite des cas concrets, et merci pour cela, c’est édifiant. J’ai fait l’éloge de sa clarté pédagogique, mais je vois une grande faille dans l’exposé – faille que l’on retrouve quasi chez tous les prescripteurs « monoculture diététique ». On ne sait pas combien de cas ont échoué avec le même programme. On ne sait pas non plus si Martha ou Catherine, les cas de patientes qu’elle relate, n’auraient pas eu les mêmes résultats avec une autre diète que la cétogène: la diète Atkins modifiée, le SCD/Nouvelle Flore, la cure Décrochez-des-sucres, la paléo individualisée selon les troubles mentaux... ou même simplement une Assiette ressourçante basée sur des nourritures vraies. Sa conférence n’est donc qu’une invitation à placer la diète cétogène dans notre petit panier de courses: c’est au retour à la maison, au calme, que l’on pourra étaler sur la table nos provisions (de cures diverses) et les ranger selon la priorité qu’elles nous inspirent. On choisira alors celle qui nous correspond le mieux, ici et maintenant, le cas échéant en se faisant aider d’un des référents en Profilage alimentaire®. Ils connaissent toutes les cures possibles de mes topos (ainsi que d'autres diètes); ils connaissent les paramètres à étudier pour sélectionner la meilleure. 
12. N=1 ou ma tante a un pull rouge
Ce poster nr 12 est aussi annexe au blog «Choisir l’assiette selon le profil»
. Je joins aussi une illu de Jérémy Anso: le cherry-picking en images
à venir. Deux cas de figure en résumé
Si on veut mincir ou suivre un régime sain, il faut d'abord guérir l'insulino-résistance pour déverrouiller les adipocytes ou calmer l'inflammation chronique. Puis patienter que l'adaptation se fasse éventuellement à la lipidocombustion (parfois un mois). Dans le cas des compulsions, il faut trouver une solution pour s'en guérir, ne plus grignoter en permanence et surstimuler mamzelle insuline. Tout cela sans force, sans contrainte.
Sinon, échec en vue: soit on ne mincit pas, ou on ne se sent pas mieux; soit on abandonne les projets par découragement et manque de résultats.
Solutions pour IR: médicaments ou... jeûne court mais répété, jeûne intermittent ou Stop & go, CS au long cours en version douce avec de courts passages en cures (un jour par semaine, par exemple)
Solutions pour les francs compulsifs: CS au long cours, en version douce, avec des passages en cures. Ou ajout de compléments (glutamine bourgeon de figuier) pendant les 15 premiers jours. Ou jeûne court mais répété, suivi d'une reprise très finement menée (hypoglucidique sans être vraiment un régime). Si les compulsions sont dues à une levurose, régler la dysbiose d'abord par la cure NF ou la version de croisière.
Voir les autres explications de texte des premières infographies (colopathie, nourritures vraies, régimes minceur, devenir-soi en nutrition, burn-out).