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D’un foie stable en foie enflammé : l’engrenage mitochondrial

12.6.26 . Aujourd’hui, quasi tous les curieux en nutri connaissent le phénomène du passage d'un foie gras simple (stéatose) à un foie enflammé et malade (stéatohépatite). Je voulais investiguer ce sujet en tant que profane érudite et en faire une infographie utile pour d’autres profanes.

Très long billet.


Sommaire. Termes - Poster - Pourquoi soigner? - Comment se sait-on victime ? - Sources du désordre - Inverser le foie gras - Diaporama - Le MASH comme syndrome d'auto-brasserie
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Aujourd’hui, quasi tous les curieux connaissent le phénomène du passage d'un foie gras simple (stéatose) à un foie enflammé et malade (stéatohépatite).

Je voulais investiguer ce sujet en tant que profane érudite et en faire une infographie utile pour d’autres profanes. Infographie qui devrait être décodée par un coach, bien sûr, si le mangeur intéressé n’est pas au fait des bases en physiologie.

Ceci est un tout premier jet.

Termes

Ne dites plus NASH pour le « foie gras humain ». Depuis 2024, on a reconnu le lien métabolique : on dit désormais MASLD (pour l’étape première, d’une foie engorgé, non encore enflammé) et MASH (pour l’étape suivante avant la fibrose, quand la stéatose devient stéatohépatite). Ce sont deux stades réversibles. Ouf.

NB. MASLD : Maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique. Elle peut évoluer vers la MASH (Stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique, MASH étant l’abréviation en anglais).

Oublions les détails techniques, nous sommes entre profanes.

Ce qui est nouveau est que le terme reconnaît l’origine métabolique du désordre : on retrouve aux sources du « foie gras » la résistance à l’insuline, l’obésité, l’hypertension artérielle et le cholestérol anormal – les 4 critères qui formaient le X du syndrome métabolique depuis les années 2000.

On oublie souvent de préciser qu’on trouve ce désordre dans des populations surnourries du Grand N’importe Quoi Industriel (GNQI).

Sur le terrain, le résultat est que le foie reçoit indirectement plus d'énergie sous forme d’acides gras libres (FFA en anglais pour Free Fatty Acids) qu'il ne peut en gérer. Il les stocke sagement dans les cellules hépatiques (les hépatocytes). À ce stade, le foie est "gras", mais il n'est pas encore blessé : c’est la stéatose, de son nouveau nom MASLD. Les mitochondries — les petites centrales énergétiques de la cellule — tournent à plein régime pour brûler ce surplus d'énergie.

Le foie est dit « gras » dès lors que la teneur en graisses (triglycérides) du foie dépasse 5 % de sa masse totale.

La suite du processus est exposée en poster, ci-joint et en diaporama aquarelles en fin de billet.

Corrigez une petite erreur en 1. "reçoit plus de graisses" doit être "reçoit plus d'énergie à brûler, qu'il transforme en acide gras libres"

 

Pourquoi soigner?

Le foie est notre usine de traitement interne. Dès lors qu’elle est paralysée par du gras en excès ou de la franche inflammation, on se doute que ses chaines de travail ne seront plus performantes au plan métabolique et de la détoxication (le foie filtre, transforme et élimine les toxines). Le foie ne peut plus non plus réguler correctement les lipides sanguins et le glucose, entre autres multiples choses.

C’est réversible grâce à l’arrêt de l’alcool, au retour à l’insulinosensibilité via une assiette équilibrée, à l’exercice physique, etc. On connaît la chanson.

Comment se sait-on victime ?

Le foie possède une grande capacité de réserve et peut accumuler des lipides pendant des années sans que la « machine » ne montre de signes évidents de dysfonctionnement. Le diagnostic se fait alors souvent par hasard, lors d'une prise de sang (élévation des enzymes hépatiques) ou d'une échographie abdominale.

La norme veut que cela touche les obèses et les diabétiques. Eh non, ce n’est pas limitatif. Vous pouvez soupçonner un foie devenant gras, même si vous êtes mince :

* si vous ressentez souvent une légère gêne au côté droit : une sensation de lourdeur, d'inconfort ou une douleur sourde et modérée dans la partie supérieure droite de l'abdomen (sous les côtes), là où se situe le foie,

* si vous connaissez des nausées occasionnelles, une perte d'appétit ou des ballonnements.

* si vous sentez un épuisement inhabituel, souvent accentué après les repas, ce qui serait lié à la surcharge de travail du foie.

Votre médecin confirmera par une prise de sang (élévation des enzymes hépatiques) ou par une échographie abdominale. Hormis ces deux tests, on ne peut être définitif sur le sujet.

Il n’y a pas de médicament pour régler cela. Voir ci-dessous dans "Inverser"

Sources du désordre

D’où provient cet excès de FFA ? C’est là que les Romains s’empoignirent : chaque mouvance a sa théorie. Vous en lirez une partie conventionnelle dans les deux articles de Jérémy Anso sur le sujet (Comprendre la maladie du « foie gras » pour l’inverser au plus vite - Foie gras : l’efficacité d’une restriction calorique et du low carb) ou dans le billet de Julien Vennesson (Qu’est ce que la NASH et comment l’éviter ?). Comme j'écris ici pour les praticiens, je me dois de relayer des approches classiques ou presque, mais je me permets une mise en contexte. Dans les deux cas, j'admire la précision et la rigueur des auteurs, mais vu que je suis une praticienne de terrain, je me démarque de leurs conclusions, qui ne se basent que sur "la science". La littérature scientifique ne dessine qu'un horizon parcellaire.

On peut incriminer le fructose concentré, en particulier, comme le font tant d'auteurs. Or, le problème n'est pas le fructose en tant que tel, mais sa forme liquide, concentrée et isolée (sodas, sirops, desserts industriels) qui permet d'en consommer des doses toxiques pour le foie en quelques secondes, sans signal de satiété.

Manger des fruits entiers, même riches en fructose, ne reproduit jamais ces conditions de surdose métabolique. Une expérience mexicaine DOI: 10.1016/j.metabol.2011.04.001 a pu démontrer que la consommation élevée de fruits frais n’a pas d’impact sur le syndrome métabolique (voir plus de détails chez Anso)

On peut incriminer x, y ou z, ce qui est couramment fait dans les études scientifiques ad hoc. C'est souvent réalisé sans que l'on aie une vision globale.

Une profane peut se permettre de verbaliser des évidences, ce que n'oserait pas un rationaliste qui ne s'inspire que de "la science en nutri" (entre guillemets pour les raisons qu'on sait" : on mange trop, et en particulier trop d’aliments surmanufacturés, croyant que leurs ingrédients sont les mêmes que ceux que l’on cuisine chez soi.

Oh ! la grosse arnaque : la matrice alimentaire a été complètement chamboulée par les multiples traitements industriels. Les éléments qui seraient essentiels à l’humain sont dénaturés et fournis accompagnés de divers additifs comme des colorants ou des émulsifiants qui font rien qu’à nous gâter les flux naturels.

En outre, pour générer de l’assuétude, ces produits réunissent des graisses dénaturées en haute doses à des glucides dénaturés en hautes doses. Je soupçonne que les protéines dénaturées présentes dans les PUTs sont les moins reconnaissables du lot des macronutriments, mais ce n’est que mon intuition. Je ne connais pas d’auteur qui investigue cela.

Au final, le corps a reçu des pseudo-graisses et des glucides en excès, quasi sans protéine, le support essentiel : le combo magique pour bousculer la physiologie humaine.

Je n’ai pas trouvé d’étude qui aurait évalué l’effet d’une diète traditionnelle, à base de nourritures vraies cuisinées chez soi, en variété, les produits étant locaux et de saison, et l'alimentation étant rythmée par de courtes pauses de drainage. La science nutritionnelle a certes testé une « diète méditerranéenne » pour inverser le MASH, mais celle-ci n’a plus rien à voir avec le réel, et est trop chargée en injonctions politiques pour être encore considérée comme valide. Il nous reste à faire des études chez les Amish, tiens.

Inverser le foie gras

C’est logique : il faut diminuer les sources du désordre, comme la surbouffe et la sédentarité. Et c'est évident: il faudrait prévenir plutôt que guérir.

Le consensus veut qu’on doive maigrir pour inverser le foie gras, facteur que l'on lira dans la liste chez Anso comme chez Venesson. L’effet de ces interventions minceur dans les études ne tiendrait-il pas plutôt au fait que pour mincir, on a demandé aux participants de :

* manger moins, comme en 5/2 (quasi jeûne deux jours par semaine, jours où le foie peut enfin larguer les excès)

* pratiquer de l’hypocalorique, où classiquement on diminue considérablement les doses de graisses même si on garde les glucides

* ou pratiquer du low-carb où l’on fait l’inverse : diminuer les glucides en se laissant aller sur le gras

A chaque fois, on a évité le combo du drame : cumuler beaucoup de glucides avec beaucoup de gras.

Indépendamment du contenu de l’assiette, l'exercice agit en améliorant la sensibilité à l'insuline et en aidant le foie à brûler les graisses stockées. Là aussi, les études scientifiques sont obsédées par l’exercice en force : aérobique, résistance, etc. Pourquoi n’a-t-on pas étudié le simple fait de bouger ou de pratiquer du tai-chi ?

L’approche serait donc bien plus simple : choisissez le plan qui vous aide à ne plus combiner de hautes doses de graisses avec trop de glucides, surtout industriels.

Si vous voulez un résultat rapide, pratiquez, selon votre profil, pendant 15 jours :

* Une cure hypotoxique et pauvre en graisses, comme la cure antifatigue (dans mon topo du même nom sur https://editionsaladdin.com/)

* Ou une cure low-carb, comme ma cure Décrochez des sucres à 60g de glucides par jour (dans mon topo « Cinglés de sucres »)

En une quinzaine seulement, vous sentirez qu’ont disparu la gêne à droite, les nausées et les ballonnements. Faites vérifier par un bilan sanguin si ça vous botte.

Faites le choix de cure selon votre ressenti, ou faites-vous aider par un référent en Profilage alimentaire. Ceci dit, pour quinze jours, vous ne pouvez vous tromper, commencez à l'intuition. Vous ne devez même pas acheter l’un de mes deux livres. J’ai partagé des extraits et des posters de telle sorte qu’un curieux puisse se débrouiller pour pratiquer la cure sans le livre (et je me plains des baisses de vente...). Puis entretenez le tout bon résultat.

Si vous êtes prêt, concentrez-vous sur des nourritures vraies (« bio » ne suffit pas !) au travers d’une Assiette Ressourçante. Le référent aidera à passer à cet indispensable étape, pas à pas. Si vous n’êtes pas encore prêt, pratiquez de courtes pauses de quasi-jeûne un jour sur trois ou trois jours par mois.

Quoi que vous choisissiez, il n’est pas nécessaire de passer à un plan janséniste sans desserts, sans ceci, sans ça, pour que le résultat soit durable.

Bougez un peu plus. Trouvez-vous un rituel, comme le yoga du matin, le taichi ou un tour du bloc en marche rapide. Faites du sport intensif si c’est votre désir.

Ce sont des moyens très simples, sans prise de tête, pour arrêter la surchauffe quasi-industrielle du foie et, partant, de tout l’organisme.

Diaporama

Le MASH comme syndrome d'auto-brasserie

Je continue sur le phénomène croissant de stéatose (MASLD) et de stéatohépatite (MASH) dans nos pays, dont je viens d'exposer les principes d’un excès d’énergie cellulaire.

Ce n’est qu’une des hypothèses qui circulent.

On pourrait aussi imaginer que la mitochondrie est déjà endommagée par d’autres voies de nos vies hors-sol (comme la vie trépidante sans repos ni grand air ou la pollution, en particulier électromagnétique) et que, défaillante, n’arrive plus à brûler le carburant qui lui est soumis.

Ce qui expliquerait mieux l’un des paradoxes cliniques anciens, comme le Kwashiorkor, cette forme de malnutrition tropicale sévère où des enfants, bien que dénutris, présentent une stéatose hépatique massive. La théorie du surplus énergétique ne vaut pas, sur ce coup-là.

Lors d’une entrevue (Ce que vous ne savez pas sur Coca-Cola, le Foie Gras et les Antibiotiques), le professeur Raoult, infectiologue mais fils de nutritionniste et s’intéressant donc au sujet, rappelle que le foie gras ne serait pas uniquement le produit d'un excès alimentaire, mais pourrait bien être la conséquence d'un dérèglement métabolique interne : une production d'alcool endogène médiée par le microbiote intestinal, transformant le tube digestif en une véritable distillerie. Le foie serait ainsi bien endommagé par l’alcool, même chez l’abstinent ou le dénutri, et ce seraient des micro-organismes qui seraient responsables de cette synthèse alcoolique.

Accessoirement, il suggère de régler le problème en réduisant de manière drastique l’ingestion de fructose, qu’il pointe comme responsable principal, de concert avec l’abus d’antibiotiques. Ah ! si c’était si simple !

Le prof’ signale que des chercheurs chinois ont apporté une preuve irréfutable en dosant l'alcool directement dans les selles et le sang de patients atteints de MASH, révélant des taux circulants atteignant 0,5 g/L chez des sujets n'ayant pas ingéré une seule goutte de boisson alcoolisée.

Ces résultats ont été corroborés par des études américaines lors de chirurgies bariatriques : des prélèvements sanguins effectués dans les veines mésentériques, reliant l'intestin au foie, ont confirmé la présence de concentrations significatives d'alcool d'origine digestive.

Ce n’est pas une hypothèse radicalement nouvelle. Depuis les années 1950, on sait que des humains peuvent vivre un état où les intestins fermentent de l'éthanol à partir des glucides ingérés lors des repas. Ce mécanisme physiologique déviant a d’ailleurs un nom : syndrome d'auto-brasserie (SAB), parfois appelé syndrome de fermentation intestinale (SFI). Ce n’est pas exactement le cas du MASH, ne généralisons pas, mais on s’en approche.

La métaphore de l’auto-brasserie est en tout cas un outil idéal au plan pédagogique pour convaincre un mangeur de mettre la pédale douce sur les polysaccharides, ces sucres qui fermentent dans l’intestin fatigué.

La neurologue Natasha Campbell, créatrice du GAPStm, programme si efficace pour aider les petits autistes, a observé les mêmes mécanismes de fermentation alcoolique toxique chez ceux d’entre eux qui sont sujets à l’entérocolite autistique, un syndrome d’inflammation chronique. L'absence de bactéries bénéfiques permet à des micro-organismes pathogènes, comme les levures, de transformer les aliments en substances toxiques telles que l'acétaldéhyde. Ces toxines s'infiltrent dans la circulation sanguine et franchissent la barrière cérébrale, provoquant un état de toxicité chronique. Cette pollution interne altérerait le fonctionnement du foie, du pancréas et du système immunitaire, tout en dégradant les capacités cognitives et sensorielles. En somme, le système digestif devient une source de poisons qui entravent le développement métabolique et psychologique de l'individu.

J’ai publié la traduction d’un de ses articles sur le sujet dans mon topo expert « Sortir de la cacophonie gastrique. J’en extrais une partie utile en image ci-jointe.

 

 

Dans ce texte, Campbell qualifie d’enfant GAPStm l’enfant autiste ou neuro-atypique à qui profiterait une révision alimentaire de type RGS (Régime des glucides spécifiques), dont la doctoresse s’inspire au même titre que je l’ai fait pour créer la cure « Nouvelle Flore ». La force de cette approche est qu’on n’élimine pas tous les glucides, mais certains, d’où le terme « spécifique » : les polysaccharides seraient les formes qui sont fermentées.

La solution semble évidente : il faudrait corriger la dysbiose en évitant que ne prospèrent ces levures et bactéries délétères, qui fermentent à partir des glucides fermentescibles. Si l’on veut faire plus simple, on réduit tous les glucides, mais ce n’est pas capital.

Pour être honnête et pour avoir suivi la doctoresse Campbell depuis plus de 20 ans, sa solution GAPStm (et, partant, ma cure Nouvelle Flore) n’est pas efficace chez tous les « enfants GAPStm ». On cherche encore !

Dans l’entrevue susmentionnée, le prof’ Raoult suggère de mettre en place des traitements antifongiques pour éradiquer les levures productrices d'alcool.

Merci à lui, mais quasi tous les praticiens fonctionnels qui ciblent « la candidose » et jouent de l’antifongique comme de bonbons sont confrontés à des échecs. A ce que j’observe depuis 2000, en tout cas. Echecs que l’on met sur le dos de l’adaptation (la « résistance ») des levures aux médicaments. Et si c’était que la solution n’est pas la bonne ?

J’ai tant glosé sur la candidose chronique et les solutions, je me permets de me répéter. Au vu des résultats sur le terrain (l'échec de la voie antifongique ou du désolant "régime anticandida), l’approche devait être plus intégrative : combiner une réforme alimentaire à un évitement des multiples pollutions de la vie moderne ainsi qu’à une meilleure gestion du stress psychique. Simultanément, il convient de regénérer les forces d’auto-guérison par diverses techniques, trop longues à expliciter ici. Les levures disparaissent alors sans antifongiques…

Le cycle de la dysbiose - l’explication classique : poster

On vient de traiter de dysbiose intestinale comme source partielle d'un MASLD ou MASH ("foie gras"). Je voudrais exposer qu'une autre source encore peut être envisagée, celle des mangeurs qui sont des mauvais détoxifieurs de naissance (les "canaris de la modernité"). En préambule, je rappelle les bases en poster et en texte dans une infographie plutôt technique (la version simple du poster, incluse dans le topo profane, est sur https://www.taty.be/dugaz/DG1cerclevicieuxinfogr.html).

Pour la partie 1 du poster que vous venez bien évidemment d'étudier sur la page pointée ci-dessus, ou "comment la dysbiose serait la source", version classique: je viens de faire faire une infographie plus imagée par un agent LLM - NotebookLM en l'occurrence.

On voit que le foie est quasi en bout de course, souffrant des dégâts occasionnés par la tuyauterie défaillante. Dans le poster suivant, on verra l'inverse!

L’hypothèse d’un autre circuit chez les canaris de la modernité

Dans l'infographie technique précitée, je compare les deux circuits de dégradation: quand la source est la dysbiose, quand elle est le foie submergé. Pour choisir quel plan alimentaire conseiller à un mangeur, il faut repérer la source des soucis. Observer une dysbiose n’indique pas toujours qu’elle est la source des problèmes et qu’il faudrait mettre en place la cure Nouvelle flore, ma cure si puissante, dérivée du SCD américain.

Parfois la dysbiose n’est qu’une conséquence d’un foie mauvais détoxifieur. La voie à suivre est alors bien différente si l'on veut remonter en amont des soucis. C’est mon hypothèse et je la partage jusqu’à ce qu’on me démontre l’inverse...

***Foie surchargé, endommagé: l’hypothèse d’un autre circuit chez les canaris de la modernité***

Dans l'infographie technique précitée (https://taty.be/canari/CAN19_infog6.html), je compare les deux circuits de dégradation du métabolisme: quand la source est la dysbiose, quand elle est le foie submergé.

Pour choisir quel plan alimentaire conseiller à un mangeur, il faut repérer la source des soucis, sinon on ne fait que poser des emplâtres sur des jambes de bois et le mangeur plafonne vite dans ses progrès.

Observer une dysbiose n’indique pas toujours qu’elle est la source des problèmes et qu’il faudrait mettre en place la cure Nouvelle flore, ma cure si puissante, dérivée du SCD américain. Parfois la dysbiose n’est qu’une conséquence d’un foie mauvais détoxifieur. Au passage, un dysfonctionnement de la capacité du foie à détoxifier peut mener à des transaminases élevées lors d'un bilan sanguin, alors qu'une imagerie dudit organe ne voit rien d'anormal.

La voie à suivre est alors bien différente si l'on veut remonter en amont des soucis. C’est mon hypothèse et je la partage jusqu’à ce qu’on me démontre l’inverse...

Le poster de base, précité, étant très rude dans son apparence vu qu'il s'adresse à des pros, j'ai aussi demandé au même agent LLM de traduire le texte en images aquarellées, dont acte en infographie ci-jointe.

Ne me demandez pas de résumer ici comment "remonter à la source" (fin de poster). C'est un travail de longue haleine, à réaliser avec un praticien au fait de ces particularités.

A l'heure actuelle, je ne connais que les référents en Profilage Alimentaire pour repérer et soigner la "canaritude".

Moult praticiens américains se basent désormais sur des analyses génétiques poussées pour repérer d'éventuels défauts de détox' de naissance (on y reviendra). Les promesses sont enchanteresses. Hélas! A ce stade-ci, les solutions qu'ils préconisent sont quasi toujours des supplémentations hors assiette - ce qui, à l'observation, fait flamber bien des canaris de la modernité. Il leur reste les voies naturo pures:

  • assiette "propre",
  • gestion du stress,
  • vie au grand air et exercice physique,
  • évitement des polluants principaux,
  • qualité du sommeil,
  • lumières naturelles...

 


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