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Pourquoi voudrait-on réduire les pics glycémiques excessifs: les PTG, illustration épidermique

6.6.2026 Les pics glycémiques trop fréquents et/ou trop élevés peuvent déclencher un processus biochimique appelé glycation, chez les personnes les plus sensibles (et pas chez tous, bien sûr) - processus qui se marque sur la peau, aussi, ladies!


Ceci est une leçon de choses et non un conseil nutri: comprendre ce qui se passe dans le corps, selon contexte.

Les pics glycémiques trop fréquents et/ou trop élevés peuvent déclencher un processus biochimique appelé glycation, chez les personnes les plus sensibles (et pas chez tous, bien sûr).

NB: les vrais pics glycémiques = > 1.6g/L, bien sûr, et non les excursions tout à fait physiologiques.

C’est une réaction interne entre « les sucres » et les acides aminés, une forme de réaction de Maillard endogène (voir texte ci-dessous, plus explicite). En gros, on se caramélise de l’intérieur. Se produisent alors des PTG ou Produits Terminaux de la Glycation (qu’on appelle AGE en anglais, pour vos recherches).

Moins de PTG produits signifie moins de dégâts au collagène, ce qui a été démontré scientifiquement.

Un collagène sain signale une peau moins ridée.

Et voilà mes copines tout d’un coup plus intéressées à comprendre leurs variations glycémiques si, par malheur, elles sont diagnostiquées insulinorésistantes

Comme on lit plus facilement le discours d’un médecin, lire en support de mon énoncé l’article « La science derrière les rides du sucre » chez le dr Rajani Katta qui a été professeur de dermatologie au Baylor College of Medicine pendant plus de 17 ans. Elle est certifiée par l'American Board of Dermatology

Intro de son article:

« Rides et ridules. Un approfondissement des lignes de sourire. Un ramollissement de la mâchoire. Ce sont des signes courants du vieillissement cutané et ils reflètent des dommages au collagène. Et l’une des principales menaces pour votre collagène est le sucre. Plus précisément, un excès de sucre dans votre circulation sanguine. »

Lire la suite sur https://www.doctorkatta.com/.../why-your-skin-sags-and..., en faisant traduire par robot comme vous savez désormais le faire tous.

Extrait Cinglés de sucres

J’ai fait traduire en image cet extrait de mon topo « Cinglés de sucres » par un agent LLM qui me sert de secrétaire (Notebook, gratuit).

 


Texte de l’extrait de mon topo sur les sujet des PTGs qui sera un jour sur le site officiel: https://editionsaladdin.com/sucres/bonus.html

"Lorsque, chez les mangeurs victimes de dérangements du circuit de l’insuline, celle-ci ne se comporte plus en copine, que peut-on observer ? En plus de tenailler le mangeur en permanence par une forme de faim qui n’en est pas une et de chambouler le système nerveux, le dérèglement de l’insuline provoque une fatigue quasi chronique. Les inflammations sont courantes, au même titre que les infections diverses. La tension artérielle trahit souvent le désordre : soit trop basse (quand les surrénales sont aussi touchées), soit trop haute. Couplée à un taux de triglycérides élevé, à un rapport taille/hanches supérieur à la normale, à un faible taux de bon cholestérol, une tension haute signale d’ailleurs le «syndrome métabolique» (alias Syndrom X en anglais).

Le plus impressionnant pour mes copines cinquantenaires est de se rendre compte que, chez les personnes à la gestion de l’insuline détraquée, ce phénomène peut provoquer un vieillissement accéléré, visible par les rides. Les plus pointus d’entre vous entameront leurs recherches sur le terme PTG ou Produits Terminaux de la Glycation («AGE » ou Advanced Glycation Endproducts en anglais) et sur le phénomène de glycation. Grosso modo : une réaction interne entre les sucres et les acides aminés vous caramélise de l’intérieur.

Résumons. Vous connaissez les PTGs à l’extérieur du corps. Vous pouvez les voir, les sentir et les goûter : ce seront le caramel, le doré de la croûte du pain, la grillade du barbecue. Un des PTGs porte le nom de Maillard. Les mêmes PTGs surgissent en excès dans l’organisme déréglé dès lors que trop de sucres circulent et s’agglutinent aux protéines. C’est comme si vous viviez des réactions de Maillard internes. Les PTGs constituent l’un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus, ils jouent un rôle crucial dans les lésions cellulaires, tissulaires et vasculaires. Ces composés rongent le collagène et l’élastine, entre autres méfaits.

Normalement, les PTGs sont contrés par les phytonutriments, les vitamines et les minéraux apportés par un plan alimentaire équilibré. Ce ne serait pas dramatique si nous disposions de ces antifeux en permanence, mais comme nous sommes globalement carencés...

Ce phénomène des PTGs en liberté expliquerait pourquoi les diabétiques mal suivis connaissent souvent des complications typiques du vieillissement accéléré : les yeux, les reins, les nerfs, le cœur sont touchés en priorité. Ce mécanisme donnerait raison aux médecins qui prétendent depuis des années que les troubles cardiovasculaires sont plus dus à une alimentation sursucrée qu’au beurre."

 


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